Avocat qui n'a pas le droit de me poursuivre

Humain
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Avocat qui n'a pas le droit de me poursuivre

Message par Humain » 05 juin 2017 10:04

Bonjour,

En 2013, un associé de la SCI propriétaire de mon appartement, qui est aussi le père de mon neveu, rentre chez moi par effraction sans avoir la clé et change la serrure en me laissant une lettre nominative et signée disant que c'est lui qui a commis ce délit.
Le même jour avec cette lettre, je tente de déposer plainte au Commissariat, on refuse catégoriquement de prendre ma plainte. Je dois beaucoup insister pour pouvoir déposer une main courante.
Je râte mon travail ce jour-là pour lequel je ne suis pas payée lorsque je ne travaille pas (je suis professeur à domicile).
Le lendemain, je râte de nouveau le travail et dans un état psychologique que l'on peut imaginer, je traverse toute la ville en bus afin de déposer plainte pour violation de domicile dans un autre Commissariat. On refuse catégoriquement de prendre ma plainte. Je dois beaucoup insister pour déposer une plainte pour vol et dégradations. Je subis l'attitude méprisante et les remarques du gendarme qui prend finalement ma plainte après avoir demandé à ses supérieurs. Il me dit que je vais faire dépenser de l'argent à la Société pour rien car le procureur ne poursuivra pas l'auteur des faits et que je ne fais pas d'effort pour déménager alors que j’ai beaucoup cherché (et que je cherche) mais que vue ma situation, personne n’a voulu me louer. Il ne daigne même pas me dire au revoir et je ressors dans un état lamentable.
Quelques jours après, je vais déposer plainte auprès du procureur de la République pour violation de domicile et contre cette même personne pour menaces de mort réitérées en fournissant une clé USB avec une trentaine de messages très explicites et d'une violence inouïe (appels en pleine nuit, etc). Là encore, je dois insister pour que l'on prenne ma plainte. Je dis que j'ai peur à la policière qui prend ma plainte et elle me répond agressivement "écoutez, il ne vous a pas agressée".
Ma plainte pour menaces de mort réitérées contre cette même personne est au point mort depuis 2013 alors même que j’ai fourni des preuves.
Peu de temps après la violation de domicile, la SCI commence son harcèlement par l'intermédiaire d'un avocat qui n'a pas été employé par la gérante de la SCI mais par la personne qui a fait la violation de domicile et qui n'a donc pas le droit d'intervenir dans cette affaire (la gérante n'a pas donné de mandat). Le harcèlement dure encore: assignation en référé pour que la personne qui a fait la violation de domicile puisse entrer dans mon appartement légalement (son but affiché dans ses messages téléphoniques est de me mettre dehors entre autres par ce biais et ensuite de me "finir à coup de pieds"), commandements de payer pour plus de 5000e pour des charges non justifiées, etc.
L'assignation en référé a donné comme verdict que la personne qui a fait la violation de domicile ne pouvait pas entrer chez moi et qu'aucun mandat ne pouvait lui être délivré pour s'occuper de mon appartement. Malgré cela, l'avocat de "la SCI" continue à représenter la SCI alors qu'il n'en a pas le droit. J'ai appelé la gérante de la SCI le 16 décembre 2015 et elle n'était pas au courant de cette assignation, ni d'aucune des lettres de la SCI, commandements de payer, ni du fait que la SCI avait pris un avocat, etc. C'est une gérante de paille et elle ne veut pas intervenir officiellement. Lors de l'assignation en référé, le juge a refusé que je m'exprime. Il m'a dit "je ne vous entendrai pas" lorsque j'ai voulu prendre la parole pour clarifier certains points. J'ai donc assisté impuissante à mon jugement. Mon avocat venait d'être nommé avocat et bégayait. Il n'a pas du tout su réagir et argumenter. Ce n'était pas l'avocat que j'avais choisi au départ. En effet, bien qu'étant en Prime d'activité, j'avais pris une avocate réputée et "acceptais" de payer 1798e car je savais que je me suiciderai si la personne qui avait fait la violation de domicile se présentait et entrait chez moi. L'avocate en question ne s'est pas présentée le jour du jugement. Malgré le fait que j'ai gagné en partie, les frais d'avocat ne m'ont pas été remboursés pour une question d'"équité" (d'après le jugement). Le juge m'a condamné à laisser entrer la gérante, chose que j'avais déjà accepté et qu'il reconnaît dans le jugement. J'avoue ne pas comprendre...
Comme mon avocate ne s'était pas présentée au jugement et n'avait répondu à presque aucun de mes mails, à aucun de mes appels téléphoniques, n'avait fait aucune des choses qu'elle avait noté de faire le jour de l’unique rendez-vous que j'avais eu avec elle (le rendez-vous où je lui ai demandé de me défendre), etc, j'ai refusé de payer le dernier tiers des 1798e. J'ai donc dû passer par le Bâtonnier qui ne m'a pas répondu. J'ai donc dû faire appel. Mon affaire a été jugée sans que je puisse consulter les conclusions de la partie adverse ce qui m'aurait permis de contester le fait que celle-ci a avancé comme argument avoir fait une dizaine de courriers administratifs alors que ça n'avait aucun rapport avec la procédure. Mais vu le comportement du juge à mon égard (elle m'a hurlé dessus et n'a pas tenu compte du fait que je lui ai dit que je n'avais pas consulté les conclusions de la partie adverse), malgré le fait que l'autre avocate avait tout contre elle dont une quatrième facture qu'elle avait rajoutée montant ses honoraires à 2398e (mais j'ai pu prouver qu'il s'agissait d'une fausse facture) et bien que j'avais monté un dossier très argumenté la concernant en citant de la Jurisprudence, etc, je n'avais aucune chance de gagner car il semblerait qu'il n'y ait aucune Justice.
Mon assureur refuse de me rembourser les frais de serrurier de la violation de domicile car on ne m'a volé que ma serrure. Malgré le fait que ce soit contraire à mon contrat, ses promesses, mes nombreux appels, mes lettres recommandées (auxquelles mon assureur ne répond pas), mes messages sur Facebook, mes mails, je n'ai pas été remboursée des frais d'ouverture de porte (513.60e) et on ne m'a jamais rappelée.
La personne ayant fait la violation de domicile a appelé la CAF disant que mes quittances de loyer sont des faux (alors que mes quittances de loyer correspondent aux sommes que j'ai payé) et afin de demander que l'on me retire l'allocation logement (je suis en Prime d'activité). Comme la CAF ne l'a pas fait, il a refusé de me transmettre la quittance de loyer de juillet 2017. Je n’ai plus d’allocations logement depuis le 1er janvier 2017. Je n’ai plus de quittances de loyer depuis janvier 2016 et ne peut donc même pas déménager alors que mon bail s’arrête le 1er août 2017 et que j’ai reçu un congé pour vente qui est faux entre autres car la SCI n’a plus d’adresse et donc pas celle sur le congé pour vente.
L’huissier des commandements de payer et du congé pour vente m’a bien dit au
téléphone que cela n’émanait pas de la gérante mais de la personne qui me harcèle et qu’il a nommé. Comme je lui ai fait remarquer, entre autres, qu’il n’était pas le gérant, il m’a raccroché au nez.
Deux avocats de l’aide juridictionnelle voulaient me défendre jusqu’à ce qu’ils lisent la lettre que j’ai écrit à l’avocat de la SCI disant que la gérante ne lui a jamais demandé d’être l’avocat de la SCI. Ensuite, ils ont refusé de me défendre.
Plus de 3 ans après ma plainte pour violation de domicile, le procureur m'a répondu le 9 mai 2016 qu'il ne poursuivra pas la personne car il y a insuffisance de preuve alors que la violation de domicile a été reconnue par l'auteur dans une lettre avec son nom, son numéro de téléphone et sa signature ainsi que dans de nombreux appels téléphoniques. J'ai en outre un témoin. Le Procureur possède tous ces éléments. J'ai contesté l'avis de classement du Procureur. Il m’a répondu qu’il ne poursuivrait pas car les troubles avaient cessé. On peut donc faire des choses pour lesquelles on est coupable au niveau pénal et s’arrêter ensuite et on ne sera pas condamné. J'ai de nouveau contesté, par lettre, pour la deuxième fois.
Mon évier est inutilisable et ma plaque de cuisson ne fonctionne plus depuis des années car la SCI a refusé de faire les travaux malgré mes lettres de mise en demeure.
Au cours de ces quatre ans, j'ai envoyé trois lettres au Procureur et il n'y a jamais répondu même lorsque je parlais de suicide. Je suis pratiquement morte à l'heure actuelle. Je vis dans une dictature où on enfonce les victimes et on aide les criminels!
Je suis devenue, depuis la violation de domicile, une sous-citoyenne n’ayant strictement aucun droit mais devant payer constamment.
Je ne peux plus vivre dans cette situation alors que je suis une citoyenne courageuse et honnête. Je suis détruite psychologiquement.

Bien cordialement,
Humain

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